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Posts Tagged ‘josei’

…Mr d’Emma Becker et je tiens là enfin mon premier gros coup de coeur depuis 6 mois (je commençais à désespérer!). Voilà enfin ce que j’attendais : un livre intelligent et bien écrit, qui me donne à la fois envie de tourner les pages à toute allure et de me délecter de l’écriture, et qui sache faire naître chez moi cette sensation que j’ai des papillons dans le ventre. Il va cependant falloir attendre un moment pour que je vous en parle plus en détail :  j’en suis à peine au tiers de ses 450 pages et, même si j’aurais bien envie de le dévorer comme une tablette de chocolat, je préfère prendre tout mon temps pour le savourer et m’astreindre à ne lire qu’un chapitre à la fois.

Le quatrième de couverture :

Parfois on extrait une écharde. Parfois on s’extrait d’une écharde. Le reste importe peu. Le reste n’est que ce long processus de désamour qui ramène toutes les petites filles à des rivages où elles désapprennent la douleur, la compromission, l’abnégation, le tourment – où les chagrins sont moins poignants et le plaisir moins dense.
Ellie, vingt ans, mène une existence légère et insouciante jusqu’au jour où elle rencontre Monsieur, un chirurgien marié approchant de la cinquantaine. D’abord épistolaire, leur liaison prend son envol dans une chambre d’hôtel du quinzième arrondissement. Au gré de rencontres clandestines et d’appels téléphoniques fugaces, Ellie traversera plusieurs mois d’attente fiévreuse. Un engrenage passionnel dont elle tentera sans succès de se déprendre.
Un roman-confession. Une description cruelle de la traversée du fantasme. Le désenchantement d’une Lolita contemporaine.

J’espère être toujours aussi enthousiaste lorsque j’arriverai à la dernière page!

 

J’ai également lu le premier tome de Virgin hotel, un josei (manga pour jeunes femmes). L’héroïne travaille comme femme de chambre dans un hôtel et tombe par erreur sur un client aussi désagréable que séduisant qui se montre très intéressé par elle. Le volume s’achève sur une courte histoire dans laquelle une journaliste effacée doit interviewer le séduisant et entreprenant patron d’une entreprise de lingerie.  Si le contexte diffère, les deux histoires suivent un schéma identique et racontent la même romance à la guimauve. J’ai eu un peu de mal à comprendre la mention « Réservé à un public averti » étant donné que, mis à part quelques mains qui s’égarent dans des petites culottes, il ne se passe pas grand chose. Sur le plan narratif, on a affaire à du très classique avec des héroïnes désespérément nunuches et des personnages masculins totalement improbables : bref, ça ne vole pas bien haut! La série ne compte que 3 tomes mais, comme j’ai déjà eu suffisamment de mal pour arriver à la fin du premier, poursuivre avec les deux suivants serait au-delà de mes forces.

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